Fédération Française du Sport Automobile

28/10/2006  :  RALLYE - JULES VERNE - ES3
Jean-Jacques Lebrun en tête au Jules Verne

Jean-Jacques Lebrun

Les 64 concurrents ayant satisfait aux contrôles administratifs et techniques ont pris le départ de la troisième édition du Rallye Jules Verne. D’entrée de jeu, sur un terrain totalement sec, le néo-vainqueur de la Coupe de France des Rallyes, Jean-Jacques Lebrun, a pris le commandement des opérations.

L’homme à la Toyota dispose assez nettement de ses rivaux. A l’entame de la boucle nocturne, il devance l’étonnant Julien Bassens de 32 secondes alors que Cédric Valentin (supposé être son plus sérieux rival sur le papier) n’est pas, de son propre aveu, encore entré dans le rythme. Le Béthunois s’intercale néanmoins à la quatrième place provisoire entre Pépin (Lancer) qui a pris la succession de Gonnet (Impreza) en groupe N. En tous les cas, les places pour le podium devraient être chaudement disputées entre Baessens, Pépin, Valentin, Gonnet et Fouteret.

Jean-Jacques Lebrun (Toyota Celica) : « L’essentiel est surtout de rester sur la route, le terrain étant tout de même relativement délicat. Pour le reste, je roule à main et sans en rajouter. »

Cédric Valentin (BMW M3) : « Je ne suis pas du tout à l’aise et la voiture n’y est pour rien du tout. C’est le bonhomme et uniquement le bonhomme qui est à côté de la plaque. Cela allait un tout petit peu mieux dans la 3ème ES et j’espère que cela va continuer. Malgré tout, nous ne sommes pas si loin… »

Julien Baessens (BMX 318 Compact) : « C’est plus glissant que ne je ne le pensais. Nous avons eu droit à deux ou trois petites alertes. J’hésite encore pas mal dans les portions rapides mais les spéciales sont vraiment très chouettes ! »

Sylvain Fouteret (Peugeot 306 S 16) : « On s’amuse comme des petits fous ! Je pense que de nuit nous devrions encore augmenter encore un peu notre cadence dans les deux premières spéciales à venir, la trois étant un peu trop rapide pour nous… »

Eric Gonnet (Subaru Impreza) : « J’étais parfaitement à l’aise dans le premier chrono puis, dans la suivante, je suis parti sur un faux rythme ; Sans vraiment comprendre ce qui m’arrivait, j’ai perdu pas mal de temps. J’attends la nuit mais tout en sachant que je n’ai pas de phares de virages… Maintenant, nous sommes ici surtout pour faire évoluer la voiture ! »

Pascal Pépin (Mitsubishi Lancer) : « Le rallye a mal débuté pour nous… Dans la 1, nous étions à moitié asphyxiés à cause de vapeurs d’essence qui remontaient dans la voiture et dans la 2, nous n’avions pas de radio ! Par contre dans la 3, nous signons le second meilleur temps. C’est encourageant pour la suite des événements. »

Sébastien Huyhe (Honda Integra) : « Pour mon retour après une sortie à St Quentin, je pense que nous n’avons pas trop mal roulé. Nous allons essayer de continuer sur le même tempo et de garder la tête de la classe N3. En tous les cas, le parcours est superbe. »

Arnaud Montigny (Renault Clio Williams) : « Nous n’avons rencontré aucun souci particulier. Par contre, nous aurions pu, je pense, faire mieux dans la première spéciale où nos notes étaient légèrement sous-estimées. L’auto étant en vente, je préférerais quand même m’en séparer entière plutôt qu’en pièces détachées… »

Christian Barbosa (Honda Integra) : « On ne part pas très bien dans la 1, je fais une petite faute dans la 2 qui nous coûte deux secondes et dans la 3, on en reçoit carrément 10… Là, ca fait mal et je n’apprécie pas… Nous allons essayer de nous rattraper. »

Jean-Jacques Boulongne (Renault Clio RS) : « Je retrouve le moral après notre abandon de Nantes où une cosse à dix centimes nous a lâchés… Comme d’habitude, j’ai regardé ce qui se passait dans la 1ère ES avant d’être déconcentré par le voyant de température d’eau qui s’est allumé dans la 2ème. Par contre, je me suis vraiment lâché dans la dernière ! »

Aurélien Guaquère (Peugeot 106) : Brillant 9ème scratch après l’ES3 et leader de la classe N2. A du écoper d’une pénalité routière importante suite à un problème d’embrayage rencontré à l’assistance.