- Jean Alesi pilotera la Ferrari 412 T2 de 1995
- C’est la dernière Formule 1 de l’histoire à moteur V12
- Et l’une des monoplaces les plus esthétiques de sa génération
Le KENNOL Grand Prix de France Historique avait frappé fort l’année dernière, avec une fréquentation record de 106 000 spectateurs et la présence de nombreuses personnalités du sport automobile. Ce sera encore le cas les 8, 9 et 10 mai prochains, plusieurs pilotes de Formule 1 – certains en activité – ayant déjà confirmé leur présence au Paul Ricard. Le premier à révéler son identité n’est autre que le président du circuit : Jean Alesi… Et l’Avignonnais ne viendra pas les mains vides !
ÉMOTIONS EN PERSPECTIVE
Si l’annonce de sa présence au KENNOL Grand Prix de France Historique n’a rien d’une surprise, celle de revoir le président du Circuit Paul Ricard dans la Ferrari 412 T2 en est assurément une. Car cette voiture n’est autre que la plus marquante de sa carrière, celle qui lui avait permis de remporter le Grand Prix du Canada 1995. Ce moment reste culte dans l’histoire de la F1, s’agissant du seul succès de Jean Alesi sur ses 32 podiums et 201 départs.
La Ferrari 412 T2 reste aussi l’une des plus belles monoplaces de son époque, se distinguant notamment de ses contemporaines par un nez plongeant, bien plus élégant que les museaux surélevés typiques des années 1990. Dessinée en Angleterre – sacrilège ! – par John Barnard, elle innovait par la présence d’un levier d’embrayage situé derrière le volant, un système censé donner plus de sensibilité au pilote lors des
départs... Jean Alesi ne l’a jamais utilisé en course ! Il lui a toujours préféré la bonne vieille pédale et ses envols fulgurants lui ont donné raison.
La Ferrari 412 T2 reste enfin dans l’histoire comme la dernière F1, toutes marques confondues, propulsée par un V12 : le Tipo 044 de 3 litres. Un bijou d’ingénierie, pouvant développer 720 ch à 14 500 tr/min. De quoi faire vibrer les tribunes du KENNOL Grand Prix de France Historique !
Jean Alesi, Président du Circuit Paul Ricard : « Je suis impatient de retrouver la Ferrari 412 T2, la meilleure F1 qu’il m’ait été donnée de piloter. Elle était performante et saine, mais hélas fragile. On se souvient de ma victoire à Montréal en 1995, mais on oublie souvent que j’étais aussi en lice pour l’emporter à Barcelone, Silverstone, Spa-Francorchamps, Monza et Suzuka. D’ailleurs, le Grand Prix du Japon 1995 reste probablement la plus belle course de ma carrière. Elle avait pourtant mal commencé, puisque j’avais été pénalisé par un stop-and-go pour avoir anticipé le départ, à cause de la ligne droite en descente. Furieux après cette décision injuste, j’étais reparti le couteau entre les dents pour revenir dans les échappements de la Benetton de Michael Schumacher en six tours seulement, quand le différentiel avait cassé. Cette voiture occupe une place à part dans mon coeur de tifosi. »
BREAKING NEWS : ESTEBAN OCON PRÉSENT POUR LA PREMIÈRE FOIS !
Esteban Ocon participera pour la première fois au KENNOL Grand Prix de France Historique. Le pilote français, titulaire en 2026 au sein de l’écurie Haas F1 Team, prendra la piste le samedi dans le cadre de la démonstration F1 « Fast & Famous ».







